02 septembre 2007
Le bagagiste.

Dessin de Victor Hugo
Le contremaître au gros ventre boursouflé
A la bedaine bondissante
Aux stridences écoeurantes
D’une grosse voix gueulant ces onomatopées.
Il arrive les yeux brillants plein de pouvoir
Deux petites orbites rances
Deux trous aigris plein de sentences
Il arrive derrière ses lunettes noires.
Se prenant pour le maître il n’est que trouffion
Déplaçant sa graisse dans les recoins sans noms
D’une âme grise se grisant dans la fange.
S’imaginant d’importance il est le nain
Se prenant pour un géant au petit matin,
Retrouvons-le ce soir pendu dans la grange.
11:27 Publié dans ImprovisationS... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

Commentaires
A la base parties pour boire une mousse et fumer qulques pétards,
En vélo, dans Saint-Prix
On s'est laissé guider par je ne sais quel entrain.
Le plaisir de découvrir de nouvelles têtes, encore!
De nouvelles personnalités.
Et vibrer, enfin!
tripper, se laisser aller à rêver à ce qu'on pourrait faire ou refaire, voir voire revoir!
« Ce qui est nouveau, c’est ce qu’on a oublié »
Pourquoi est-ce que je ne me lance pas enfin, sans filet,
Sans craindre de m’égarer ?
Emprunter des chemins de traverse,
Ne pas hésiter à découvrir les itinéraires bis,
Sans GPS.
Ne pas contrebraquer et aimer rebondir sans bon sens.
Trinquons à foison et osons ! Pas d’Ouzo...
Ecrit par : Elise | 10 septembre 2007
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