02 février 2008
Farce et Attrape.

1.
Le bras sèche sans brassard, étendu au hasard. Ténu mais pas détendu, accroché par des pinces à linges il attend la délivrance. Né avide, là nu et livide, le bazar du monde qui lui tourne autour ne lui monte ni à la tête ni même au coude, car il sait qu’il est peu et devra en découdre. Il est un bras candide sous le joug des mâchoires en bois qui l’enserrent : Pièges à loup refermés sur sa chair, peut-être jusqu’au soir.
00:30 Publié dans interstices ( impro sur les photos de Noe ) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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